Guillaume Carpentier - ancien étudiant entrepreneur

Promotion : Starter 2017
Campus : Nantes

Peux-tu te présenter, expliquer ton parcours et ton projet d’entreprise ? Comment as-tu entendu parler de PEPITE ?

Je m’appelle Guillaume Carpentier, je suis ingénieur des Mines de Nancy en énergie environnement. J’ai connu PEPITE un an après être sorti de l’école grâce au réseau Enactus France dans lequel j’étais en service civique. J’accompagnais des étudiants à développer des projets d’entrepreneuriat social et donc j’ai vu la puissance d’un accompagnement. Je me suis rendu compte que c’était hyper important d’avoir un mentor, quelqu’un qui nous suivait quand on avait des questions. C’est trop bien d’avoir au moins un soutien bienveillant. C’est pourquoi j’ai fait PEPITE, cela faisait deux ans qu’on avait commencé à travailler sur un projet autour de l’équilibre de vie et de la gestion de son énergie au quotidien.

Au tout début, on organisait des weekends de surf et bonne bouffe pour parisiens stressés afin d’apprendre à arrêter de se prendre la tête, savoir comment se faire plaisir, comment arrêter le club sandwich au travail, ce genre de petite réflexion. On a fait plein d’expérimentations, plein de tests et on s’est rendu compte qu’en deux ans, c’était 1 participant sur 2 à nos weekends qui quittait sa boîte 3 mois après le stage. Ce n’était pas du tout ce qu’on cherchait à faire. Nous, on veut améliorer le travail et la société et pas que les gens quittent leur job alors que cela pourrait s’améliorer avec des expériences ou autre. En tout cas, on a réorienté, on a re-ciblé et donc c’était à peu près à ce moment-là où j’ai intégré PEPITE.  

Il y avait plusieurs attentes à ce moment-là : quelle est notre valeur ajoutée, qu’est-ce qu’on sait faire, qu’est-ce qu’on peut faire, qui sont nos cibles ? On en avait plein mais on était perdu, on voulait se réorienter dans le B2B alors qu’on venait du B2C. Ce qui veut dire que sur les plans commercial et marketing, on était zéro : les 3 personnes de l’équipe étaient 2 ingénieurs et 1 pharmacienne à l’époque, donc cela n’allait pas du tout pour avancer.

Lorsque j’ai fait PEPITE Starter, c’était idéal d’avoir des formations d’une à deux journées par semaine. Il y avait de l’apport théorique que je pouvais appliquer tout de suite du mercredi au vendredi. J'était au RSA, vu que j’avais fait un service civique, je n’avais pas le droit au chômage. C’était hyper dur, mentalement parlant. Je ne disais à personne que j’étais au RSA. Je dis cela parce que cela remet dans le contexte du pourquoi j’avais autant de temps libre et pourquoi je suivais ces formations. L’objectif c’était de réussir à vivre de mon projet, de mon activité, de mon rêve en un an. Le rêve est que chacun soit acteur de son équilibre de vie et qu’il n’y ait plus de naufragé du quotidien.

PEPITE m’a aidé, on a fait des formations, il y avait un super accompagnement, une fois toutes les 2 semaines, il y avait un tableau de suivi à remplir et rien que cela, le fait de mesurer son avancée c’était super. Ce qui a énormément aidé c’était la formation développement commercial avec Philippe Lesage, j’ai vu qu’on pouvait vendre sans rien avoir construit. Cette notion a changé ma vie, parce qu’aujourd’hui c’est ce que je fais, je vends et après je construis. Ce qui permet de changer complètement le rythme de travail parce que je ne passe plus du temps à construire un truc qui ne va pas servir. Je dirais que c’est un des points clés.

À quelle phase de ton projet en es-tu ?

Aujourd’hui, le projet a beaucoup évolué parce que ce que l’on propose est beaucoup plus clair. On s’adresse aux fonctions support dans des entreprises où il y a une densité humaine et une complexité de travail où l’on peut facilement perdre le bon sens de son équilibre de vie, s’épuiser ou oublier ses priorités. Ce qu’on propose concrètement, ce sont des expériences pédagogiques où l’on va transmettre des outils, des méthodes, donc un savoir-faire pour mieux gérer son équilibre de vie au quotidien tout en étant au service de la performance collective. La deuxième chose c’est de transformer le savoir-être, avec théâtre d’improvisation, méditation, parfois l’expérience du surf où on emmène des équipes vivre l’expérience du surf pour ressentir le lâcher prise, être dans un environnement qui bouge à fond, avec des vagues qui nous arrivent dessus, comment on fait pour gérer la situation ?

C’est un mélange entre savoir-faire et savoir-être avec des formats qui vont de deux heures de team-building où on charge en énergie une équipe ; deux jours de séminaire où on repose la vision, les fondements et on remet les collaborateurs à travailler tous ensemble ; et un accompagnement au changement de huit demi-journées sur 6 mois.

Nos clients vont de la startup en croissance à des grands groupes comme la SNCF, Accenture et Leroy Merlin.

Personnellement, j’en vis économiquement depuis l’été dernier donc c’est super cool. On est huit dans l’équipe et on a un fonctionnement indépendant. On bosse par projet. Je suis à Lorient maintenant, avant j’étais à Nantes, il y a 3 personnes de l’équipe à Nantes, 3 à Paris, 1 à Aix-en-Provence et donc 1 à Lorient.

Quel programme PEPITE as-tu suivi ? De quelle promo es-tu ?

C’était le Starter à Nantes, en 2017.

Qu’est-ce que PEPITE as-pu t’apporter dans son accompagnement ?

En fait, PEPITE m’a apporté tout l’enrobage et la clarification. Un réseau un petit peu mais on n’a pas eu de clients par PEPITE, on allait les chercher de notre côté donc pas vraiment le côté réseau. Par contre, le réseau de mentors, clairement, nous a beaucoup aidés. On continue d’être en lien avec Doriana, qui était l’avocate intervenante pendant PEPITE ; avec Renaud, qui nous a accompagnés sur la partie Stratégie océan bleu [ndlr : paradigme d'une stratégie d'entreprise, exposé par W. Chan Kim et Renée Mauborgne] et sur nos fondements donc ce réseau est très utile. PEPITE m’a apporté aussi des supers amis de la promo, avec qui on a bien gardé contact.

 

Pour en savoir plus sur le projet de Guillaume, cliquez ici.

Nom & Prénom: 
Guillaume Carpentier
Entreprise: 
Wave me up
Image temoignage: